Pour admettre la souffrance au travail, il est indispensable de reconsidérer la nouvelle disposition du travail en elle-même.
L’élan de l’individualisation dans notre société consumériste se véhicule dans les entreprises. Le règne du « chacun pour soi » prend son essor. Ce phénomène se constate à tous les niveaux, que ce soit pendant les entretiens d’embauche où la concurrence apparaît !
Cette nouvelle organisation du travail exige que les salariés travaillent toujours plus vite et davantage avec moins de moyens. Cela demande une grande flexibilité (par exemple heures supplémentaires, travail à la maison) et engendre une perte de sens (par exemple : cahier des charges flou ou mal défini). Tout cela peut mener à un stress important qui peut avoir une incidence majeure sur la santé psychique du salarié.
N’oublions pas que la souffrance au travail peut également être due au harcèlement psychologique (mobbing) et au burn-out (syndrome_d_epuisement_professionnel) .
Explication complémentaire
Selon le Dr. Komplita, psychiatre, plus un employé est confronté à des difficultés sur son lieu de travail, plus il a tendance à redoubler d’efforts pour éviter d’être en conflit avec ses collègues ou sa hiérarchie. Ce comportement a tendance à augmenter le stress et à réduire son champ de conscience sur sa situation professionnelle. L’employé se trouve comme agrippé à son poste de travail qui pourtant le détruit. On parle alors d’« électrocution professionnelle ».
« Nous ne réagissons pas tous de la même façon face à une situation stressante. Notre réaction dépend notamment de la façon dont nous percevons l’enjeu et les ressources à notre disposition pour y faire face.
Une même situation, par exemple le fait de travailler sous contraintes temporelles fortes, peut ainsi être perçue différemment selon les salariés et peut également varier dans le temps pour un même salarié (voir le modèle transactionnel de Lazarus et Folkman).
Malgré ces différences de perception, certaines caractéristiques des situations de travail sont identifiées comme pouvant générer du stress. On peut regrouper ces caractéristiques en cinq grandes catégories.
- Facteurs liés à la tâche ou liés au contenu même du travail à effectuer
- Facteurs liés à l’organisation du travail`
- Facteurs liés aux relations de travail
- Facteurs liés à l’environnement physique et technique
- Facteurs liés à l’environnement socio-économique de l’entreprise »
Des remèdes ?
Chaque salarié a son histoire, et face aux aléas nous ne réagissons pas de la même façon. Une des clefs qui apparaît comme essentielle dans bon nombre de cas, est d’être attentif aux signaux de son corps. Pour cela, il semble évident de garder des liens sociaux, une activité sportive et cérébrale, une alimentation suivie (surtout en période de pic de stress). Il est possible, avec un suivi-conseil de la part de professionnels, de complémenter ses efforts par la prise régulière de plantes ou de compléments alimentaires, adaptés à chacun et toujours avec un guide santé (médecin, pharmacien…).
Un exemple de l’État Français
Pour se faire les pouvoirs publics ont pris la mesure du problème en sommant les entreprises de plus de 1.000 salariés d’entreprendre des efforts et de s’engager pour février 2010 (fortement stimulé par les événements de 2009 avec les nombreux suicides au travail), par des actions sur les risques psychosociaux comme ceux du stress. Le tout sans attendre que l’accord national interprofessionnel (l’ANI) sur le stress soit décliné par secteur et par entreprise. Le dit accord transposerait donc l’accord Européen du 8 octobre 2004. Il est rendu obligatoire par l’arrêté du 23 avril 2009.
- Pour aller plus loin > http://www.souffrancesautravail.org - http://www.ies-geneve.ch
L’année 2010, commence par une augmentation du forfait hospitalier journalier et des cotisations des assurances complémentaires. Aussi, ce sera 5 jours fériés de moins, puisqu’ils tombent pendant un week-end !
Plusieurs chercheurs Canadiens viennent de jeter le doute sur le rôle des radicaux libres dans le vieillissement. Les régimes alimentaires et produits de beauté qui confirment avoir des propriétés
On nous le dit souvent, se nourrir est le meilleur moyen de garder la forme et d’éviter au corps de ne pas pouvoir répondre aux attaques et aux
Qu’est ce qu’un acide gras ?
Selon une nouvelle recherche présentée au cours de la conférence internationale 2008 de l’American Thoracic Society tenue à Toronto, les indicateurs du
Le métabolisme cellulaire normal produit en permanence des espèces oxygénées réactives. Par exemple, au cours de la respiration, chacune de nos cellules réduit l’oxygène en eau. Parfois, une partie de cet oxygène échappe à la transformation complète et donne une forme d’oxygène très réactive : l’anion superoxyde (caractéristique des radicaux libres). D’autres radicaux libres sont générés en chaîne à partir des diverses réactions chimiques de notre organisme. Ces molécules, très agressives, sont normalement éliminées par des systèmes de défense enzymatiques ou biochimiques. Il existe aussi des systèmes réparateurs chargés de corriger les effets toxiques des radicaux libres.
Le magnésium est indispensable à la production d’énergie à partir des glucides et des lipides.
Défenses immunitaires


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